Une lettre ouverte au président Alpha Condé

Alpha Condé président de la République de Guinée

Alpha Condé président de la République de Guinée

Excellence Monsieur le président de la République, Professeur Alpha Condé, c’est avec un cœur serré, enluminé de questionnaires que je vous écris depuis le village le plus reculé de la Guinée. Incontestablement, une contrée que vous n’avez pas eu l’honneur de visiter depuis votre élection à la tête de notre pays. Lire la suite

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Cellcom Guinée, le plus nullard des opérateurs de téléphonies

Credit photo : cellcom_guinee

Credit photo : cellcom_guinee

Vous êtes nulles, des négatifs, vous le savez. Vous êtes stériles pour exaucer  les vœux de vos clients, vous sur facturer, c’est d’ailleurs votre crédo. Je suis dégouté de plus par le laisser  aller qui gangrène ce secteur des NTIC (je vous dirai le pourquoi un peu plus en bas). On nous sur facture sans arrière-pensée ni se préoccuper de la situation que vive les populations. Je ne connais pas d’autres opérateurs qui m’en ont fait cela. C’est toi Cellcom.

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Onze ans après ta disparition je me souviens de toi papa

Credit photo : sally _bilaly_ sow mon pere lors de sa derniere mission en Sierra Leone_assis_au_milieu

Credit photo : sally _bilaly_ sow mon pere lors de sa derniere mission en Sierra Leone_assis_au_milieu

La vie est ainsi faite Papa. Nous avions été ensemble durant des années. Je me rappelle de toi, tu as été militaire. Tu as combattu dans les différents fronts où tu as été envoyé. Ta première mission dans l’armée remonte en 1991  Au Liberia au moment où tout le monde fié le combat, tu n’as bougé d’un iota. Tu me disais toujours que tu voyais des enfants-soldats armées de toutes sortes, qui étaient excitées, mais tu n’as jamais fui à ta responsabilité d’aider ton prochain à recouvrir sa liberté, la paix, et l’intégrité. 
Durant ces combats, tu n’es revenu à la maison que pour quelque temps. Pendant ce moment Maman nous disais « votre père a quitté encore la maison pour repartir au front ». À la fin de cette guerre civile, tu  te retournes au camp Almany Samory Touré où tu étais en même ton grade augmenté. Chaque fois, tu nous rendais visite à Labé. Au moment des fêtes religieuses, moi, Koto Abdoulaye, koto Boubacar, Diadia Binta, tu nous mettais dans la voiture pour aller salué les parents et les sages du quartier durant toute la journée. Tu aimé souvent m’appeler toujours « Babaen » étant homonyme de ton père. Comme cela est de coutume chez nous.
En 2000, des agressions signalées à la frontière guinéenne, l’armée mobilisée pour arrêter les agresseurs. En ce temps, il n’y avait peu de personnes qui possédées de téléphones fixes ou portables, tu appelles chez Monsieur Sylla tout prés de chez nous pour leur dire d’informer à Maman que tu allais partir en forêt avec les autres. Ce jour, Maman nous appelle tous. Votre père est parti prions pour lui, pour qu’il de soit de retour parmi nous. Après d’instance combat, les militaires Guinéens ont vaincu la rébellion venue de la Liberia et de la sierra Leone. Je ne croyais pas à mon âge que j’allais lui revoir surtout avec les rumeurs qui couraient de part et d’autre à travers le pays. Des rumeurs qui faisaient état de l’avancée de la rébellion.
À l’époque, j’ai pu voir les images de la RTG qui montrée la victoire de l’armée Guinéenne. Trois jours plu tard Papa revient aux environs de 04 heures du matin sac au dos, une arme kalache Nikov en main et c’était la joie dans la famille comme si c’était un beau matin. Il souriait en nous regardant tous. À chaque fois il aimé dire mes enfants. Des missions réussirent, Dieu lui a soutenu dans cette bataille qu’il aimé toujours. Au cours de l’année 2002, il devait se rendre en Sierra Leone à l’UNAMSIL pour le désarmement de la rébellion qui avait ravagé ce pays frontalier à nous. Une mission avec d’autres de la sous-région sous le commandement de Nations Unies donc en casque bleue. Une mission qui a été ta dernière mission sur terre et pourtant importante pour ta patrie.
Tu es parti comme tous les autres dans un objectif très bien défini. Durant des mois de dur labeur, vous avez pu atteindre vos objectifs. Je me souviens pour cette mission, tu avais eu une permission de 72 heures pour venir juste nous voir et repartir. Cela pour confirmer ta parole de tout le temps mes enfants. La mission terminée de retour à Conakry, deux mois plu tard, tu commences à souffrir. En ce moment, tu étais au camp Camayenne non loin de la clanique Ambroise Paré, sur la corniche Dixin.
Subitement, tu as été hospitalisé dans cette clinique de surfacturation. Cet argent ne nous disait rien. Du jour le jour la fatigue s’installe,Nenan Dalanda été à côté. C’est elle qu’on appelé pour savoir comment tu te portais. Cela a fallu que ce numéro devienne immortel dans ma tête. Un jour, Maman appela Nenan Dalanda aussitôt, elle commence à pleurer juste pour dire que ton état de santé s’est aggravé. On décide de l’évacuer sur Labé. Comme il aimé le dire, je souhaiterais être enterré chez moi. Papa rentre à la maison de la sorte, qu’il ne nous a pas quitté. Tout le monde commence à pleurer.
Quelques jours, son état de santé s’améliore et je croyais qu’il aller se remettre. Le dimanche 16 février 2003, c’est ce jour que les prémices de la mort lui arrivèrent. La famille s’occupa de lui jusqu’à la dernière minute. Dieu, c’est lui qui nous a crée et sa décision était que Papa allait partir. Le lundi 17 février 2003, à 04 heures j’ai dormait. Ce jour, je me réveille avec les cris de pleures. Je dis INNA LILAHI WA INNA ILYA RAJIHOUM Papa est partit. Diadia me console et pendant ce temps koto Abdoulaye lui aussi pleuré.
Pour les obsèques, il a eu des obsèques dignes avec l’armée et les citoyens de la région. C’est, ce jour que tout le quartier a cru que Papa avait fait sa formation en Libye. Décédé, Adjudant-chef avec une quarantaine bien sonnée. Tu resteras à jamais dans nos cœurs. La vie est ainsi faite. Toi, tu avais pris l’arme pour aider ton pays quand a moi, c’est la plume, koto Abdoulaye les ordinateurs, Diada Binta l’entreprenait, koto Boubacar le commerce sans oublier Ciré et Ibrahima Sory qui sont au collège. Les jours à venir, c’est-à-dire le 26 aout 2014. Je ferais ma même chose pour Maman elle aussi décédée six mois après toi. C’est ce qui confirme mon orphelinat. Papa merci. Surtout ne pleurez pas chers lecteurs, c’est Dieu qui a décidé ainsi que je sois Orphelin avec O majuscule. Tout croyant ne doit pas s’opposer au destin.

« Les violences liées au genre : un problème complexe »

hopital regional de Labe

hopital regional de Labe, portail d’entrée

Hôpital Jean-Paul II, dans la banlieue de Conakry. Ça fait trois jours que moi et Mamadou, mon binôme au sein de la formation Sunukaddu en storytelling, on cherche à rencontrer le docteur Habib Traore, spécialiste des questions de genre. A chaque fois, c’est la même réponse : « Revenez demain à la même heure. » Et le lendemain, pareil. Il a l’air très occupé, ce toubib. En désespoir de cause, on décide, avec Mamadou, de chercher un autre spécialiste. Notre choix se porte sur le Docteur Ismaël Diallo, médecin chef au service des urgences à l’hôpital régional de Labé sur les violences basées sur le genre. Problème : Labé, c’est loin, 450 km. C’est en moyenne Guinée,une région montagneuse, la troisième ville du pays. On décide donc de faire l’interview par téléphone. Pour ça, on achète 10 000 GNF de crédit Orange. C’est moi, Bilal, qui pose les questions que nous avons préparées ensemble

  • – Bonjour docteur, pouvez-vous nous parler des violences basées sur le genre dans votre région ?
  • – Ces violences sont fréquentes. Nous avons un site de prise en charge où nous recevons et traitons des femmes victimes de violences basées sur le genre. Le dernier semestre, nous avons fait un dépouillement des statistiques : 23 cas de violences basées sur le genre ont été traités.
  • – Les violences basée sur le genre, c’est quoi exactement ?
  • – C’est l’ensemble de tous les actes de violences dirigées contre les femmes ou des filles du fait de leur sexe, susceptibles de leur causer un préjudice ou des souffrances physiques ou psychologiques.
  • – Quelles sont les principales causes de ces violences ?
  • – Elles sont multiples. Il y a par exemple l’insécurité des personnes et de leurs biens. Il y aussi les situations de dépendance. C’est-à-dire, si une fille ou une femme dépend entièrement d’une autre personne, celle-ci peut tenter en échange de la violer. L’invalidité physique et mentale peut aussi être une source de violence. L’alcool peut jouer un rôle essentiel. Il y a les traditions discriminatoires, comme celle qui consiste à dire que la femme uniquement doit s’occuper des tâches ménagères. Il y a bien sûr la pauvreté, qui peut conduire à la prostitution. La question de l’éducation sélective, aussi.
  • – Les femmes sont conscientes de leurs droits ?
  • – La plupart du temps, non. Certaines femmes victimes de ces violences ont peur de porter plainte contre les violeurs. Et cette méconnaissance encourage la violence.  Biiip, biiip, biiip. Ah ! Plus de crédit… Mamadou va négocier auprès de Idrissa Mbaye, de la formation Sunukaddu, un nouveau crédit Orange de 10 000 GNF. On rappelle.
  • – Pardon docteur, on a été coupé.
  • – C’est pas grave, continuez.
  • – Quelles sont les conséquences sanitaires des violences basées sur le genre ?
  • – La transmission de maladies. La plupart des femmes ne connaissent pas le statut sérologique des violeurs. Pas plus que le leur, d’ailleurs. De nombreuses maladies peuvent se transmettre, notamment le sida, la syphilis et la gonococcie, l’hépatite B.
  • – Comment se fait la prise en charge des victimes à l’hôpital de Labé ?
  • – C’est un problème complexe. Il y a souvent des dommages corporels sur la victime et il faut nécessairement un volet médical. Les personnes violées aussi peuvent porter plainte pour dommage et intérêt afin qu’on puisse arrêter le coupable et le traduire devant les juridictions compétentes. Dans la prise en charge, il y a un volet psychosocial. Si une personne est violée, elle peut être indexée par la société, voir même stigmatisée. Un autre volet porte sur la réinsertion. Lorsqu’une personne est violée, elle peut perdre son poste si elle travaille. Donc, on peut la confier à une association, de façon à ce qu’elle ne se sente pas isolée.
  • – En quoi consiste spécifiquement du volet médical de la prise en charge ?
  • – Lorsque nous recevons une femme ou fille violée, nous l’examinons pour essayer de retracer l’histoire du viol, sa nature, les circonstances, l’état du violeur. Par exemple, est-ce que c’est un fou ? Est-que c’est un tuteur ? Ainsi nous pouvons recueillir des preuves médicales.
  • – Comment ces femmes violées sont perçues par la société ?
  • – Vraiment, c’est un sérieux problème. Ces femmes sont souvent indexées et rejetés. C’est ce qui les conduits parfois à ne pas exposer leurs problèmes. Lorsqu’une femme est violée, aucun homme ne veut s’engager pour l’épouser. N’oubliez pas que nous sommes dans une communauté fortement islamisée, et c’est une chose qui est punie par la religion.

On prend congé du docteur. Ouf, il ne nous reste que 600 GNF de crédit. Mamadou me dit que le docteur a raison à propos des discriminations. Il me raconte qu’il a entendu parler de certaines filles violées qui tentent de se suicider par manque de soutien familial. D’autres encore cherchent à quitter le pays. C’est un comble, tout de même. Non seulement ce sont les filles qui sont violées mais en plus, après, ce sont elles qui se suicident ! Il faut changer ça.

La Guinée depuis trois ans dans une usine à gaz (acte 2 suite et fin)

Il nous avait promu de redonner l’espoir à la jeunesse en créant des emplois, si avant les jeunes Guinéens se débrouiller pas mal aujourd’hui ce sont les « Baradas » que le pouvoir du professeur nous a filé comme slogan « reposez vous sous les manguiers comme nos poches ne sont pas remplies pas d’abord ».

CREDIT PHOTO : SALLY BILALY SOW

CREDIT PHOTO : SALLY BILALY SOW

De nos jours les universités son devenus des centres échappatoires ou la formation des jeunes est vu comme un mal pour le gouvernement, des bourses d’études revendues ou données aux proches, les étudiants ne font plus confiance a celui qui prétendait faire de son mandat une lueur d’espoir aux habitants des rivières du sud.   .

Mon professeur qu’avez-vous apporté à cette jeunesse qui pourtant attendait de vous d’un réel changement ? Votre Sannoussy Bantama’’ Show’’ ne fait  que de la campagne  sans élection en oubliant catégoriquement ses fonctions de ministre.  Chez  certaines filles la prostitution est devenue un pourvoyeur d’emploi  tout en ignorant les conséquences qu’engendrerait cette pratique. La Guinée en générale est peuplée que des jeunes de moins de 25 ans, s’il y aurait élection en 2015 nous allons voir qui votera pour un président qui ne s’occupe que de sa poche.

La justice n’en parle pas, elle est au solde de l’exécutif un CNT (conseil national de la trahison) qui  devrait disparaitre au lendemain de la publication des résultats par la cour suprême. Refusant catégoriquement la mise en place de la dite assemblée nationale  dans le délai légal le président Alpha Condé a pour la énième fois violé  de façon flagrante la constitution de notre nation anti-démocratique.  Personne ne me dira le contraire que le CNT (conseil national de la trahison)  ne devrait pas  siéger  autour d’un projet de loi  au palais des artistes de Kaloum, ni pour examiner  une loi de finance, oui une fois de plus les Guinéens  sont au bord du gouffre.  Les deals entre la présidente du CNT (conseil national de la trahision)   et le professeur sont  au pivot, qui aurait cru que Rabiatou serah allait être ce qu’elle est aujourd’hui ? En  se souvenant  des énormes travaux de combats que les syndicats avaient mené lors des événements de janvier et février 2007.

Nous avons obtenu le PPTE je vous demande qu’est ce que cela a servi aux Guinéens ?

Je ne pourrais pas citez tous les secteurs  sinon je risquerais de faire des années, mais Monsieur le président vous et votre équipe de  récompense  nous en avons assez maintenant,  outre le  pays possède de personnes qualifiées et compétentes douées  d’une expérience de partage votre attitude   ne conduira qu’aggravé les problèmes de notre jeune Nation ‘’anti-démocratique’’ .Depuis votre investiture il ya eu 55 morts  de ce qu’on a pu compter.  Vous avez aimé Nelson Mandela il est parti, mais ses œuvres resteront et demeureront  encore  pensez  vous  que c’est en baptisant votre mouvance RPG arc- en- ciel qu’allez vous rapproché de lui ? Vous étiez à Soweto  certes lorsque Obama prononcé son discours, il ne s’agit pas de venter les mérites de Madiba mais plutôt de  suivre ses actes.

De  l’investiture du président professeur  Alpha condé  nous avons assisté qu’à des voyages couteux  incalculables, qu’est ce que cela aurait apporté au pays ?

La corruption a conduit notre pays à devenir  en matière de transparence le 2eme en Afrique de l’ouest ,7eme sur le contient et 14eme à travers le monde. Par conséquent on nous affirme en public de lutter contre la mauvaise gestion et la visualisation de tous les contrats ficelés pour que les bénéfices reviennent aux Guinéens et Guinéennes dites nous comment avez-vous réussi à se placer dans ces rangs  en dépit de tous les efforts que vous êtes entrain de fournir ?

La Guinée 54 ans de retard qui aura la chance et le courage de changer ce pays ?

 

EDG l’impératrice des surfacturations en Guinée

IMG-20140105-00302[1]Après avoir s’acquitter de mon obligation le jeudi dernier en toute transparence et en toute sérénité aux guichets de la filiale d’EDG (électricité de Guinée)  de Labé devenue  de nos jours une entreprise de délestage de Guinée, d’une facture qui datée du 15 octobre au 15 novembre 2013 comme ils le font souvent donc c’est un mois maximum, normal.

Aveuglement aujourd’hui comme nous savons toutes et tous que notre administration ne pas informatiser dans son ensemble dirais je, même si c’est le cas il faut avoir les gens normaux et capables pour  son utilisation. notre facture : crédit photo sally Bilaly Sow

Ce vendredi a ma grande surprise de retour de  la fac  on me présente une autre facture qui dépasse l’autre encore de plus voir même à la hausse comme  si nous sommes une famille bourgeoise. EDG que voulez vous ?  Des bans dames assises ne font que  des factures du jour le jour sans arrière pensé de  la situation antérieure de leurs clients. EDG je vous garantis que la surfacturation est votre seule chance pour manger sur les dos des  citoyens lambdas, comment ? Aucun compteur ne contrôler  voir même chez  d’autres ça n’existe pas comment facturez vous vos clients à la fin de chaque mois alors ? Le hasard ; la tricherie, la corruption et le mauvais contrôle sont de vos côtés. EDG, les années changent mais  vous restez toujours les mêmes.

facture en date du 3 janvier crédit photo: sally bilaly sow

facture en date du 3 janvier crédit photo: sally bilaly sow

Par conséquent je vous garantis que je ne payerai pas  cette surfacturation et je suis prêt à aller n’importe où. En fin je vous demande de me dire pourquoi êtes vous des fraudeurs toujours .   

La Guinée dépuis trois ans dans une usine à gaz (acte1)

Aprés plusieurs années de révolution barbare sous l’ère Sékou Touré, plus de 24 ans d’autoritarisme de Lansana Conté, un putsch de Moussa Dadis Camara parricide, une transition manquée de Sekouba Konaté. Les guinéens ont accepté de voter massivement à l’élection présidentielle de 2010 pour virer cette  page peu reluisante de leurs histoires  teintée des événements que beaucoup de personnes comme moi diront inoubliable.

Alpha Condé à Labé Crédit photo : Sally Bilaly Sow

Alpha Condé à Labé Crédit photo : Sally Bilaly Sow

Ce scrutin qui aurait été jugé peu crédible par beaucoup d’observateurs avertis mais toléré de tous a permit de porter le président Alpha Condé au pouvoir   qui avait obtenu 52,5 % face à Cellou Dalein Diallo Chef de file de l’opposition Guinéenne.

Après son élection le président professeur Alpha Condé avait promu aux Guinéens monts et fleuves le  21 Décembre 2010 lors de son investiture  au palais des artistes de Kaloum sous un parterre d’invité venus à travers le Cosmos, cela n’a été qu’une usine à Gaz (des paroles en l’air) qui s’est effondré  dans une fumée noire.

  • Il nous avait promu une réconciliation nationale surtout quand on sait  que cette élection avait contribuée aux déchirures du tissu sociale entre les  ethnies du pays de l’accusation d’empoisonnement aux tristes et tragiques événements de Siguiri des médiateurs avaient été mis en place pour tenter de rapprocher les guinéens  mais en vain avec toutes les grosses quantités d’argents débloqués .  C’était aussi  surtout le moment  de revoir le passé  douloureux  qu’a connu notre  nation avec les victimes d’antan notamment  ceux du camp boiro  (l’ère coloniale) aux événements du 28 septembre 2009. C’est le principe d’actualisme qu’on devait  se servir pour  le faire nous devons penché à toutes les plaies qui ont colonisée notre histoire. Une réconciliation qui n’a  été qu’une usine à Gaz (des paroles en l’air)  qui s’est effondré dans une fumée noire.
  • Il nous avait promu de faire l’impossible qui avait caractérisé les autres  offrir l’eau et  le courant électrique aux  guinéens, certes la Guinée possède des nombreux centrale hydro-électriques construites  les unes  pendant et les autres  après la colonisation,  qualifiée de scandale géologique, de château d’eau d’Afrique qui peine même à  lever  sa tête sur les pays même continentaux comme le Mali voisin en matière d’eau et d’électricité.  La Guinée est devenue purement et simplement  un scandale de pauvreté à partager entre le Guinéens partisans ou non du RPG arc-en-ciel.

Les détournements dans ce secteur ont conduit une lisière infernale dans nos concessions  pourtant d’autres solutions existeraient  pour offrir aux Guinéens sans espoir une lumière électrique très stable, mais pas des lampadaires qui n’arrivent même pas à éclairer leurs alentours de façon normale. Une promesse qui n’a été qu’une usine à Gaz (des paroles en l’air) .

  • Il nous avait promu d’alléger  le panier  de la ménagère mettre fin au calvaire dans ce secteur au lendemain de ce son discours on pensait que toutes nos misères allaient disparaitre au profit du bonheur  ça n’a été qu’une seule et simple invraisemblance. Aujourd’hui nous assistons  a une montée vertigineuse des prix de toutes les denrées de première nécessité  quand même lors de la campagne présidentielle de 2010  vous aviez même vendu un sac  de riz à un prix  que moi personnellement je n’avais jamais connu dans ce pays. Combien de fois nos Mamans et nos Papas souffrent pour avoir à quoi nous faire vivre  dans un  pays où tout le monde a perdu espoir de vivre !!

Oui ici c’est la Guinée un autre monde  dirais je. Pour le bonheur de cette nation mon cher président changer la manière dont vous géré ce pays. Cette promesse aussi n’a été  qu’une usine à Gaz (des paroles en l’air)  qui s’est  effondrée  dans la nature  avec une fumée noire.

  • Il avait promu de sécuriser les Guinéens avec leurs biens pourquoi n’aurait il pas dit ‘’ je promets  aux guinéens une insécurité durant tout mon mandat ?’’ Oui on parle mais ce sont les applications qui font défaut  nul n’est à l’ abri de cette insécurité qui mine le pays même vos fonctionnaires  ne sont pas épargné. Une insécurité  que beaucoup pensaient terminer avec les bandes de Mathias Lennon des années 1994. Ces derniers temps nous assistons à une  insécurité  galopante, les braquages et les assassinats  ne font qu’empirés du jour le jour. Notre pays est devenu la Centrafrique du moment où le pardon n’existe plus et la pitié mal perçu.

Nous pensions qu’à votre arrivé  vous allez sécuriser vos citoyens comme cela en est une obligation pour tout chef de l’état d’une nation pour vous cette promesse n’a été qu’une usine à Gaz (des paroles en l’air)  qui s’est s’effondré   dans une fumée noire. ( suite et  fin dans 2 jours).

Et si tous les bandits terminaient leur vie de telle sorte ?

La tension était vive cet après midi dans la commune urbaine de Pita, les populations surexcités ont brulés vif un bandit de grand chemin redouté et connu par ses actes  dans la cité.

Ce bandit brulé vif ce week-end aux environs de 15 heures  avait pour sa part  il y a de cela un mois, violé une vieille âgée de 60 à 70 ans après avoir passé à l’acte « BONGO » de son surnom avait  coupé les oreilles de la vielle puis la tuant sur le champ.

Aujourd’hui  avec l’engagement  et la motivation des jeunes, la présence de la gendarmerie et de la police ensemble appelé « farces de l’ordre » n’a pas découragé  les populations qui ont ensuite  même tenté de cacher la prison de pita car selon  eux, aux dires  du Bandit châtié certains de ses complices seraient incarcérés dans cette maison à cinq étoile.

A notre présence les renforts venus de Labé associés aux nombres restreints de hommes en tenues de pita cachés les ampoules des boutiques et magasins  se trouvant au bord de la route au lieu de tenter ou d’empêcher les autres de cacher.  Pour les citoyens cet acte des Gendarmes montre à suffisance leur intention de vandaliser les boutiques à la tombée de la nuit.

En calmant les ardeurs des commerçants le maire de la commune a payé 80 ampoules comme le préfet était absent de la ville il serait dans son village à Gaoual.

Ces derniers temps  les bandits sèment la terreur  à travers le pays,  des braquages aux assassinats mais cet acte servira d’exemple à tous les bandits en boubou et en tenue qui pullulent dans le pays.

Comme il n’y a pas de justice dans ce pays les citoyens désormais feront leur justice, nous invite à revivre la scène en image et vidéos

les forces se dispersent car disaient ils de ne pas credit photo : Sally Bilaly Sowaccepter les accusations des populations et pourtant c'est vraie

les forces se dispersent car disaient ils de ne pas credit photo : Sally Bilaly Sowaccepter les accusations des populations et pourtant c’est vraie

Devant la station à la rentré de pita en quittant vers Labé  credit photo : Sally Bilaly Sow

Devant la station à la rentré de pita en quittant vers Labé credit photo : Sally Bilaly Sow

credit photo : Sally Bilaly Sow

credit photo : Sally Bilaly Sow

credit photo : Sally Bilaly Sow

credit photo : Sally Bilaly Sow

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credit photo : Sally Bilaly Sow

la croix rouge tenté de lui couvrir mais cela n'ete pas conventionelle credit photo : Sally Bilaly Sow

la croix rouge tenté de lui couvrir mais cela n’ete pas conventionelle credit photo : Sally Bilaly Sow

credit photo : Sally Bilaly Sow

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Bongo à terre credit photo : Sally Bilaly Sow

Bongo à terre credit photo : Sally Bilaly Sow

les forces de l'ordre face aux jeunescredit photo : Sally Bilaly Sow

les forces de l’ordre face aux jeunescredit photo : Sally Bilaly Sow

chatié par les populations le bandit dit aurevoir à la vie credit photo : Sally Bilaly Sowdevant la prison

chatié par les populations le bandit dit aurevoir à la vie credit photo : Sally Bilaly Sowdevant la prison

le corps du bandit couvert a sa mortcredit photo : Sally Bilaly Sow

le corps du bandit couvert a sa mortcredit photo : Sally Bilaly Sow

Quand l’école devient un lieu d’extravagance

L’école Guinéenne qui brillait autrefois, perd ses mérites. Des pratiques contraires aux normes s’y déroulent et remettent en cause la mission assignée à l’école.

Une mission qui a pour nom, éducation. Le respect des encadreurs n’est plus à la mode. Le manque de suivi des élèves par leurs parents est une réalité vécue au quotidien.

En plus de cela, garçons et filles transforment les établissements scolaires ou universitaires en un lieu d’exhibition non seulement d’objets de valeur mais aussi d’importantes sommes d’argent.

Chez les garçons, on retrouve le port de grosses chaussures, des pantalons de toutes sortes parfois serrés, des coiffures extravagantes à la  »Balotelli » et des appareils électroniques.

Du côté des filles, on raffole de mèches, de maquillages, de chaussures pointues (talon), de chemises courtes. On refuse souvent de les boutonner pour faire apparaitre la poitrine.

On refuse d’admettre que le corps est sacré, il n’est pas à vendre. On oublie que l’école n’est pas une boite de nuit, mais un lieu d’apprentissage.

Cette forme de délinquance qui prend de l’ampleur menace la survie des valeurs locales et c’est la jeunesse qui va payer le prix.