Comment crypter un répertoire téléphonique ?

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L’évolution de la technique et de la technologie a rendu le monde plus captivant d’où le nom de « village planétaire ». De nos jours beaucoup de règles et commodes confirment cet état de fait. Sans touffu, s’intéressons-nous pour cette première fois au téléphone portale devenu le quotidien absolu des hommes du XXI siècle. Je parle bien de ceux qui ont des Smartphones et autres prototypes. Donc les jeunes et certains vieux (vielles) qui refusent de décliner.

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Et si tous les bandits terminaient leur vie de telle sorte ?

La tension était vive cet après midi dans la commune urbaine de Pita, les populations surexcités ont brulés vif un bandit de grand chemin redouté et connu par ses actes  dans la cité.

Ce bandit brulé vif ce week-end aux environs de 15 heures  avait pour sa part  il y a de cela un mois, violé une vieille âgée de 60 à 70 ans après avoir passé à l’acte « BONGO » de son surnom avait  coupé les oreilles de la vielle puis la tuant sur le champ.

Aujourd’hui  avec l’engagement  et la motivation des jeunes, la présence de la gendarmerie et de la police ensemble appelé « farces de l’ordre » n’a pas découragé  les populations qui ont ensuite  même tenté de cacher la prison de pita car selon  eux, aux dires  du Bandit châtié certains de ses complices seraient incarcérés dans cette maison à cinq étoile.

A notre présence les renforts venus de Labé associés aux nombres restreints de hommes en tenues de pita cachés les ampoules des boutiques et magasins  se trouvant au bord de la route au lieu de tenter ou d’empêcher les autres de cacher.  Pour les citoyens cet acte des Gendarmes montre à suffisance leur intention de vandaliser les boutiques à la tombée de la nuit.

En calmant les ardeurs des commerçants le maire de la commune a payé 80 ampoules comme le préfet était absent de la ville il serait dans son village à Gaoual.

Ces derniers temps  les bandits sèment la terreur  à travers le pays,  des braquages aux assassinats mais cet acte servira d’exemple à tous les bandits en boubou et en tenue qui pullulent dans le pays.

Comme il n’y a pas de justice dans ce pays les citoyens désormais feront leur justice, nous invite à revivre la scène en image et vidéos

les forces se dispersent car disaient ils de ne pas credit photo : Sally Bilaly Sowaccepter les accusations des populations et pourtant c'est vraie

les forces se dispersent car disaient ils de ne pas credit photo : Sally Bilaly Sowaccepter les accusations des populations et pourtant c’est vraie

Devant la station à la rentré de pita en quittant vers Labé  credit photo : Sally Bilaly Sow

Devant la station à la rentré de pita en quittant vers Labé credit photo : Sally Bilaly Sow

credit photo : Sally Bilaly Sow

credit photo : Sally Bilaly Sow

credit photo : Sally Bilaly Sow

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credit photo : Sally Bilaly Sow

la croix rouge tenté de lui couvrir mais cela n'ete pas conventionelle credit photo : Sally Bilaly Sow

la croix rouge tenté de lui couvrir mais cela n’ete pas conventionelle credit photo : Sally Bilaly Sow

credit photo : Sally Bilaly Sow

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Bongo à terre credit photo : Sally Bilaly Sow

Bongo à terre credit photo : Sally Bilaly Sow

les forces de l'ordre face aux jeunescredit photo : Sally Bilaly Sow

les forces de l’ordre face aux jeunescredit photo : Sally Bilaly Sow

chatié par les populations le bandit dit aurevoir à la vie credit photo : Sally Bilaly Sowdevant la prison

chatié par les populations le bandit dit aurevoir à la vie credit photo : Sally Bilaly Sowdevant la prison

le corps du bandit couvert a sa mortcredit photo : Sally Bilaly Sow

le corps du bandit couvert a sa mortcredit photo : Sally Bilaly Sow

Labé Facebook et les jeunes

Le développement de la technologie a rendu le monde très petit. On parle de village planétaire. Internet et les réseaux sociaux font une révolution auprès des jeunes.

un jeune deriére son ordi au cyber COFOPREC Credit photo : Sally Bilaly Sow

un jeune deriére son ordi au cyber COFOPREC Credit photo : Sally Bilaly Sow

Aujourd’hui, c’est Facebook qui est à la mode. Des personnes de tout genre utilisent ce réseau pour se faire des amis. Beaucoup d’utilisateurs sont des élèves et étudiants.

A Labé, malgré une connexion parfois lente, de nombreux jeunes se donnent rendez-vous dans les cybers. C’est le cas de celui appelé COFOPREC.
Internet et Facebook ne font pas que du bien. Les méfaits sont énormes. Aux heures de cours, on peut rencontrer des élèves dans les cybers cherchant des amis. Le pire encore c’est que certains se connectent en classe à partir de leurs téléphones portables.

Tout le monde le sait maintenant en installant cette application, il est possible de surfer comme si on était devant son ordinateur.
Conçues pour faire du bien, les nouvelles technologies sont un couteau à double tranchant. Mais il suffit juste de savoir comment les utiliser dans le bon sens.

Quand l’école devient un lieu d’extravagance

L’école Guinéenne qui brillait autrefois, perd ses mérites. Des pratiques contraires aux normes s’y déroulent et remettent en cause la mission assignée à l’école.

Une mission qui a pour nom, éducation. Le respect des encadreurs n’est plus à la mode. Le manque de suivi des élèves par leurs parents est une réalité vécue au quotidien.

En plus de cela, garçons et filles transforment les établissements scolaires ou universitaires en un lieu d’exhibition non seulement d’objets de valeur mais aussi d’importantes sommes d’argent.

Chez les garçons, on retrouve le port de grosses chaussures, des pantalons de toutes sortes parfois serrés, des coiffures extravagantes à la  »Balotelli » et des appareils électroniques.

Du côté des filles, on raffole de mèches, de maquillages, de chaussures pointues (talon), de chemises courtes. On refuse souvent de les boutonner pour faire apparaitre la poitrine.

On refuse d’admettre que le corps est sacré, il n’est pas à vendre. On oublie que l’école n’est pas une boite de nuit, mais un lieu d’apprentissage.

Cette forme de délinquance qui prend de l’ampleur menace la survie des valeurs locales et c’est la jeunesse qui va payer le prix.

Les mariages de nos jours pas comme autre fois

image mariage crédit photo : tam tam guinée

image mariage crédit photo : tam tam guinée

Qui contredira l’adage qui dit : « l’argent est un bon serviteur mais un mauvais maître » ?

Aujourd’hui, il a ses lettres de noblesse, qui me dira le contraire avec justification ? La preuve nos jeunes rêvent tous d’une vie occidentale avec un slogan de 3 V : Villa, Visa et Voiture, avec une direction :  Usa, Angleterre, La Hollande, la France, L’Angola, et la Guinée équatoriale pour ne citer que ceux là. Pour y arriver, ils sont prêts et déterminés à payer n’importe quel prix : La mer, le désert, les forets sont d’ailleurs les pistes privilégiées.

L’objectif recherché : amasser des fortunes énormes par tous les moyens car disent ils, une maison moderne à défaut d’un château, une voiture luxueuse, une belle femme sont les caractéristiques d’un jeune moderne. À propos du mariage justement, les mariages de nos jours, pas comme autre fois.

Comment peut-on espérer avoir une épouse légalement dans un monde ou l’argent est la règle, ou la perversion est un mode de vie ?

Trop de filles sont dans nos familles et resteront encore longtemps dans nos familles, trop de jeunes garçons demeurent et demeureront encore longtemps célibataires.

Les jeunes sont tous convaincus que le mariage selon nos coutumes et nos mœurs n’existe plus.

Il faut impérativement une signature devant l’officier de l’état civil. Là n’est pas le mal car c’est par lequel l’Etat qui témoigne que vous vous êtes mariés.

C’est ce qui accompagne ces cérémonies grandioses avec des prix exorbitants qui m’intrigue.

Commençons par le commencement qui est la valise , un minimum d’une vingtaine de tissus requis et pas n’importee lesquels !! , auquels il faut ajouter les effets de toilettes , des boites à bijoux , des maquillages et autres effets supplementaires .

Tenez- vous bien , nous n’avons pas encore parlé de la clé du mariage qui es la dot et nous sommes à l’etape d’un mariage modeste.

Ensuite , le salon de coiffure  mais attention pas n’importe lequel , donc salon n’est pas salon en ce moment, le lieu de réception demande une fortune ( un montant variant entre 800.000 GNF à 1.500.000 GNF) , le nombre d’engins cortégeant le couple marié doit imposer respect et considération.

La sonorisation ça se paye cher pour ceux qui ne peuvent inviter un artiste de renom dont le deplacement demande un montant environs trois millions, si la cérémonie n’est pas filmée et photographiée comme on le dit tous les efforts seraient vains.Jusque là on a parlé que d’objets et de divertissements .

Nourritures et boissons ne sont pas mentionnées, des vermisselles au poulet, grillade , couscous , frittes et auxquels il font ajouter boissons et gateaux sont des choses à ne pas negliger , il faut que tous ceux qui sont deplacés soient servis.

Paradoxalement, les autorités à tous les niveaux observent et se taisent, les parents comme les religieux ne condanment pas.

Il est à reconnaitre que si rien ne change d’ici peu, il ya une crainte que le mariage pourtant un complement religieux ne se rarefie à defaut de disparaitre dans nos sociétés .

Parents , autorités à tous les niveaux et les jeunes doivent proceder à un examen de conscience afin de sauver leurs foi et leurs armes.